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Edito


Michael JACKSON : la rédemption du Roi de la Pop...
Par Eric MONTANA

Michael JACKSON25 ans après, Thriller reste le grand classique historique de Michael JACKSON, le second album produit par Quincy Jones qui a propulsé l'ex-Jackson 5 en tant que star planétaire, celui qui lui a offert 8 Grammy Awards, le disque qui est resté 80 semaines dans le top 10 des ventes aux Etats-Unis, disque de diamant dans une douzaine de pays dont la France, avec toujours cet éternel record de l'album le plus vendu de tous les temps : 109 millions d'exemplaires à travers le monde à l'heure qu'il est.

Pour fêter ce quart de siècle, vous savez sûrement déjà que Michael JACKSON a rajouté 7 titres inédits au tracklisting, dont "For All Time", une session originale mixée et enregistrée par Michael JACKSON pour Thriller, et la bonus track "Vincent Price". Les autres morceaux sont des remixes exclusifs préparés en partie par Will.I.Am, le leader des Black Eyed Peas, Akon et Kanye West :

- "The Girl Is Mine 2008" avec Will.I.Am, son single extrait de cette édition;
- "P.Y.T. 2008" avec Will.I.AM;
- "Wanna Be Startin Somethin 2008" avec Akon et Will.I.Am;
- "Beat It 2008" avec Fergie ;
- "Billie Jean 2008" avec Kany West

La partie DVD contient les vidéoclips masterisés de "Thriller", "Beat It" et "Billie Jean", ainsi que sa performance légendaire de "Billie Jean" lors des Motown 25: Yesterday, Today and Forever, pendant lequel il a exécuté son moonwalk devant une foule en furie. La version deluxe de cette édition 25e anniversaire contient un livret 48 pages avec paroles, messages pour les fans et des clichés rarissimes.

Sortie mondiale le 11 Février 2008.Michael JACKSON

Or, nous sommes le mardi 26 février, donc seulement 2 semaines après, et Michael JACKSON est en tête des ventes en France.

Alors pour fêter l'évenement, SHOW-MAG.NET a décidé de vous proposer une interview donnée par Michael JACKSON sur la chaîne CBS le 7 Mars 2004, et dans laquelle, il revient sur cette lamentable affaire en répondant aux questions du journaliste qui l'interroge.

Lorsqu'on demande à Michael JACKSON comment il explique que la presse américaine, et en règle générale les médias américains l'aient traîné dans la boue, on comprend qu'il fallait après le 11 septembre, trouver un moyen de faire un exemple à haut niveau, et pas n'importe quel niveau : la star la plus connue dans le monde, Michael JACKSON.

Oui, Michael avait depuis plusieurs années déjà manifesté un réel intérêt pour la spiritualité. Et il a eu la franchise de déclarer qu'il souhaitait se convertir à l'Islam.

Dès cet instant, tous les malheurs se sont abattus sur lui.

Visiblement cette conversion d'une des plus grandes stars américaines au moment où les USA sont engagés dans leur préméditée "lutte contre le terrorisme islamiste", fait très mauvais effet dans certains cercles néo-conservateurs islamophobes.

Michael JACKSONIl fallait donc trouver un moyen de le salir à tout prix. Et quelle plus grande infâmie que l'accusation de pédophilie ?

En France, nous avons une presse de bas niveau, mais aux USA, la presse est de caniveau. Dans ce que naïvement certains appellent encore la "première démocratie du monde", - (et que nous appelons nous, Etat policier) - les médias ne sont que des simples instruments de manipulation, de propagande.

L'ensemble des médias américains, appartiennent en tout et pour tout à 7 personnes. Tous réactionnaires, tous liés, tous influents. Ces 7 personnes peuvent faire tomber n'importe quel Président... et encore plus facilement n'importe quel Michael JACKSON...

Faites quelques recherches sur le Net. Vous verrez qui contrôle les médias aux USA et vous comprendrez tout le reste.

Et s'il vous plaît, cessez de croire ce que nous dit la télé. Nous avons exactement la même configuration ici. Et si tel n'était pas le cas, Sarkozy n'aurait jamais été élu. Ce sont les médias et ces manipulateurs d'opinion qui se prétendent journalistes, qui nous ont vendu Sarkozy pendant ces 5 dernières années. Par le bourrage de crâne.Donald RUMSFELD ou le mensonge à un visage...

Imaginez alors ce qui se passe aux USA, où ils sont passés maîtres en matière de désinformation et de manipulation mentale... C'est partout TF1 puissance 1000.

En tout cas, la justice américaine a reconnu l'innocence de Michael JACKSON et c'est l'essentiel. Mais le mal a été fait. Dans l'esprit de certains esprits faibles, il existe encore des soupçons.

Ils ont des circonstances atténuantes : eux croient tout ce que la télé, la radio et les journaux racontent...

Sur SHOW-MAG.NET nous n'avons jamais douté un instant de l'innocence de Michael JACKSON et encore moins lorsque nous avons compris et identifié ceux qui s'étaient ligués contre lui et le pourquoi de cette conspiration.

On est loin de l'accusation de pédophilie car la Justice américaine a fait, par miracle, son travail et lavé Michael JACKSON de tout soupçon.

Ce qu'il se passe dans l'ombre est bien plus inquiétant que ce qui se passe dans la lumière . D'ailleurs la réponse à demi-mots de Michael permet de comprendre bien des choses quand il dit : "C'est une conspiration, oui. Je ne veux pas en dire trop..."

G.W. BUSH et Dick CHENEYOn entre là dans les sphères obscures du vrai pouvoir. Ce pouvoir financier invisible. Ce pouvoir anonyme, ce pouvoir qui n'apparait pas dans les médias mais qui les possède tous, ce pouvoir qui cache son visage mais qui tire les ficelles derrière les membres du Congrès et du Sénat - ( ben oui, ceux qui financent les campagnes électorales ne le font pas pour rien !) - Les mêmes qui sont derrière des présidents marionnettes comme BUSH et beaucoup d'autres... et qui déterminent quelle doit être la politique étrangère des Etats... Suivez mon regard...

Ce pouvoir qui rêve de provoquer ce qu'ils appellent "un conflit de civilisations" et qui nous pousse à haïr ceux qui ne pensent pas comme nous, ceux qui ne croient pas comme nous... Ce pouvoir capable de provoquer la colère de peuples entiers avec des provocations ignobles mais habilement étudiées, comme les caricatures du prophète Mahomet... ou d'organiser les attentats du 11 septembre permettant de justifier des guerres sans fin contre des peuples innocents.

Mais c'est une longue histoire et nous n'allons pas vous livrer ici et en détail, le fruit de mois de travail. Ce serait long et sans doute fastidieux.
Richard PERLE, Paul WOLFOWITZ tirent les ficelles dans l'ombre...
Nous espérons simplement que vous nous faites l'amitié de croire que nous privilégions plutôt l'information que le mensonge.

Bien sûr, si nous étions des journalistes serviles, nous serions sans doute de grands menteurs, mais des menteurs riches comme d'autres journalistes influents...

Mais voilà sur SHOW-MAG.NET, nous avons choisi l'indépendance d'esprit en montrant la vérité qui se cache sous la surface des choses... Elle est là notre vraie richesse.

Voilà. Nous cédons la parole à Ed BRADLEY et Michael JACKSON. A vous de juger.


Cordialement,
Eric MONTANA.

Interview publiée le 7/03/2004 00:00 
Ed BRADLEY
ED BRADLEY:
Que répondez-vous aux accusations portées par le procureur de Santa Barbara, que vous avez abusé d'un garçon ?

MICHAEL JACKSON: C'est totalement faux. Avant de faire du mal à un enfant, je me trancherais les veines. Je ne ferai jamais de mal à un enfant. C'est totalement faux. J'étais écoeuré. Je ne pourrais jamais faire une telle chose.

ED BRADLEY: C'est un enfant que vous connaissiez ?

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Comment décririez-vous la relation que vous aviez avec cet enfant ?

MICHAEL JACKSON: J'ai aidé beaucoup, beaucoup, beaucoup d'enfants, des milliers d'enfants, atteints du cancer, de la leucémie. C'est un de ceux-là.

ED BRADLEY: Mais dites-moi pourquoi vous avez créé Neverland ?

Michael JACKSONMICHAEL JACKSON: Parce que je voulais un endroit où je pouvais créer tout ce que je n'ai jamais eu étant enfant. Alors vous verrez des manèges, des animaux. Il y a un cinéma. J'étais toujours en tournée, et je n'ai jamais eu l'occasion de faire ces choses-là. Alors je compense ce que j'ai perdu en... Ce que je veux dire c'est que je ne peux pas aller dans un parc, je ne peux pas aller à Disneyland comme ça, en étant moi-même. Je ne peux pas sortir et me promener dans la rue. Ce qui provoque des ruées de foules et des embouteillages. Donc je crée mon monde derrières mes grilles. Tout ce que j'adore est derrière ces grilles. On a des éléphants, des girafes, des crocodiles, toutes sortes de tigres et de lions. Et on reçoit des bus entiers de gamins qui n'ont pas l'occasion de voir ça. Des enfants malades viennent et s'amusent. Ils profitent de leur journée de façon pure, affectueuse et joyeuse. C'est ceux qui ont des pensées sales qui pensent ça. Je ne pense pas de cette façon, ce n'est pas moi.

ED BRADLEY: Et vous croyez qu'en vous voyant les gens pensent cela de vous aujourd'hui ?

MICHAEL JACKSON: S'ils ont des pensées malsaines, oui. Et s'ils croient les immondices qu'ils lisent dans les journaux, oui. Et souvenez-vous d'une chose. Ce n'est pas parce que c'est écrit que c'est parole d'évangile. Les gens écrivent des choses négatives parce qu'ils croient que c'est ce qui se vend le mieux. Pour eux les informations positives ne vendent pas.Michael JACKSON

ED BRADLEY:
Donc quand il venait que faisait-il ? Que faisiez-vous ?

MICHAEL JACKSON: Je vais vous le dire précisément. La première fois que je l'ai vu il était complètement chauve, blanc comme neige à cause de la chimiothérapie, très squelettique, il avait l'air anorexique, il n'avait pas de sourcils, pas de cils. Et il était si faible, je devais le porter de la maison à la salle de jeux, ou bien le pousser dans une chaise roulante, pour essayer de lui donner une enfance, une vie. Parce que j'avais mal pour lui. Parce que je n'avais jamais eu cette chance non plus quand j'étais enfant. Vous voyez ? Je savais ce qu'il pouvait ressentir. Pas le fait d'être malade, mais de ne pas avoir d'enfance. Je compatis, je ressens leur souffrance.

Il n'avait jamais vraiment grimpé à un arbre. Donc j'avais cet arbre à Neverland. Je l'appelle mon "arbre qui offre". Parce que j'adore écrire des chansons là-haut. J'ai écrit tellement de chansons dedans. Alors je lui ai dit, "Tu dois grimper à un arbre, ça fait partie de ta vie de petit garçon. Il faut vraiment que tu le fasses." Et je l'ai aidé à grimper. Et une fois qu'il était en haut de l'arbre on a regardé au-dessus des branches. Et c'était si beau. C'était magique. Et il a adoré ça. C'était pour lui donner une chance de vivre. Parce qu'il allait mourir. C'est ce qu'ils lui ont dit. Ils ont dit à ses parents de prendre leurs dispositions pour son enterrement, c'est pour vous dire à quel point c'était grave. Et je lui ai fait suivre un programme. J'ai aidé beaucoup d'enfants en faisant cela. Je lui ai fait suivre un programme mental.

ED BRADLEY: Que se passait-il dans votre tête lorsqu'on vous a arrêté, mis les menottes, qu'on devait prendre votre photo, alors qu'elle allait être diffusée dans le monde entier ?

USA, un Etat policierMICHAEL JACKSON: Ils ont fait ça pour essayer de me rabaisser, pour essayer de me prendre ma fierté. Mais j'ai fait tout ce qu'ils voulaient. Et à la fin, je voulais que le public sache que j'allais bien même si j'avais mal.

ED BRADLEY: Que s'est-il passé quand ils vous ont arrêté ? Que vous ont-ils fait ?

MICHAEL JACKSON: Ils étaient supposés rentrer et simplement prendre mes empreintes digitales, et faire tout ce qu'ils font lorsqu'ils arrêtent quelqu'un. Ils m'ont vraiment malmené. Mon épaule est littéralement disloquée. Ca me fait très mal. J'ai constamment mal. Vous voyez ce bras ? Je n'arrive pas à aller plus loin que ça. Pareil pour l'autre côté.

ED BRADLEY: A cause de ce qui s'est passé au poste de police ?

MICHAEL JACKSON: Oui, oui, au poste de police. Et ce qu'ils m'ont fait... si vous voyiez ce qu'ils m'ont fait au bras... ils m'ont fait très mal. C'est très enflé. Je ne veux rien dire. Vous verrez, vous verrez.

ED BRADLEY: Comment ont-ils fait ça ? Je veux dire physiquement qu'est-ce qu'ils ont fait ?

MICHAEL JACKSON: C'est à cause des menottes, ils me les ont trop serrées derrière le dos.

ED BRADLEY: Derrière votre dos ?
Violence policière
MICHAEL JACKSON:
Oui. Et ils les ont mises dans une certaine position de manière à ce que ça me fasse mal et que ça me fasse mal au dos. Maintenant je ne peux pas bouger. Ca m'empêche de dormir la nuit, je ne peux pas dormir.

Et à un moment j'ai demandé à aller aux toilettes. Et ils ont dit "Bien sûr, c'est dans le coin là-bas." Une fois aux toilettes, ils m'ont enfermé dedans pendant quelque chose comme 45 minutes.

Il y avait du caca, des excréments jetés sur les murs, par terre, au plafond. Et ça puait tellement. Et puis un policier est arrivé devant la vitre. Et il m'a fait une remarque sarcastique. Il m'a dit "Tiens sens ! Ca sent assez bon là-dedans pour toi ? Tu aimes l'odeur ? C'est bon ?" Et j'ai juste répondu "Ca va, c'est pas mal." Donc je me suis assis là et j'ai attendu.

ED BRADLEY: Pendant 45 minutes ?

MICHAEL JACKSON: Oui, 45 minutes. Environ 45 minutes. Et puis ensuite un flic venait en disant "Oh, on va te faire sortir dans deux secondes, tu seras sorti de là dans deux secondes." Et puis 10 minutes de plus, et encore 15 minutes de plus. Ils l'ont fait exprès.

ED BRADLEY: Qu'avez-vous ressenti quand ils ont allés dans Neverland, avec leur mandat de perquisition ? Que cherchaient-ils ? Qu'ont-ils pris ?

Violence policièreMICHAEL JACKSON: Mes employés m'ont dit que ma chambre est un véritable champ de bataille. Ils m'ont dit : "Michael, ne va pas dans ta chambre." Mes employés pleuraient au téléphone. Ils ont dit "Si tu voyais ta chambre tu pleurerais." Il y a un escalier qui monte jusqu'à mon lit, et ils ont dit "Tu ne peux pas monter l'escalier, la chambre est totalement saccagée." Et ils ont envoyé 80 personnes dans cette pièce, 80 personnes dans une chambre ! C'est vraiment exagéré. Ils ont pris des couteaux et ont ouvert mes matelas avec... ils ont tout coupé pour les ouvrir.

ED BRADLEY: Ils ont pris des choses de Neverland ?

MICHAEL JACKSON: Je ne sais pas vraiment ce qu'ils ont pris. Ils ne m'ont jamais donné de liste.

ED BRADLEY: Mais vous dites qu'ils ont détruit votre propriété ?

MICHAEL JACKSON: Oui, c'est bien ça. Ensuite ils ont enfermé tous les employés de la maison dehors. Ils avaient la maison à eux seuls pour faire tout ce qu'ils voulaient. Et ils ont complètement abusé de la situation. Ils sont allés dans des endroits pour lesquels ils n'avaient pas de mandats de perquisition, où ils n'avaient pas à aller, comme mon bureau. Et ils ont complètement abusé de la situation. Et ils m'ont dit que ma chambre était un vrai taudis, un vrai taudis. Je ne pense pas vouloir voir ça, je ne suis pas prêt à voir ça.Violence policière

ED BRADLEY:
Alors vous n'y êtes pas retourné ?

MICHAEL JACKSON: J'y suis retourné, mais pas dans ma chambre. Je ne vivrai plus jamais là-bas. J'irai de temps en temps en visite à Neverland. C'est une maison où désormais, je ne me sens plus chez moi. J'irai seulement là-bas en visite.

[A Grace] - Quelle heure est-il ?

Parce que j'ai mal. Vous savez, j'ai mal. Je vais devoir partir bientôt de toute façon.

MICHAEL JACKSON: L'argent, la cupidité. La cupidité est entrée en jeu à un moment, et quelqu'un... je n'arrive pas trop à le décrire. Mais cela a avoir avec l'argent. C'est Michael Jackson. Voyons ce que nous avons là et si on peut en tirer de l'argent. C'est exactement ce qui s'est passé.

ED BRADLEY: Vous l'aviez aidé pour son cancer. Ce que je ne comprend pas c'est pourquoi aujourd'hui - et je sais que vous pensez que c'est pour de l'argent, mais pourquoi il changerait de comportement en disant "Michael Jackson a abusé de moi sexuellement" si ça n'était pas vrai ?

la destruction du bâtiment 7 et des Tours Jumelles n’a pas été causée simplement par les dommages dus aux impacts et aux incendies, mais par l’utilisation de charges de découpe pré-positionnées.MICHAEL JACKSON: Parce que les parents ont de l'influence sur les enfants. Ils estiment qu'ils doivent faire ce que leur disent leurs parents. Mais l'amour de l'argent, c'est la racine de toute méchanceté. Et c'est un enfant adorable. Et le voir changer comme ça... ce n'est pas lui. Ce n'est pas lui.

ED BRADLEY: Donc vous ne pensez pas que ça vienne de lui ?

MICHAEL JACKSON: Non.

ED BRADLEY: Ca vient de ses parents ?

MICHAEL JACKSON: En tout cas, ça ne vient pas de lui. Non, ce n'est pas lui. Je sais ce qu'il a au fond du coeur.

(Jackson a dit que même s'il le pouvait il ne règlerait pas cette affaire à l'amiable comme en 1993.)

ED BRADLEY: Donc, si vous étiez innocent, pourquoi avez-vous accepté de payer ? Je veux dire, pourquoi ne pas avoir été en justice pour vous defendre ?Michael JACKSON

MICHAEL JACKSON:
Malheureusement, je n'ai pas le droit d'en parler sous peine de m'exposer à de nouveaux ennuis. C'est une des obligations auxquelles la Cour m'a contraint, à la demande des avocats de la partie adverse.

MARK GERAGOS: Je vais vous interrompre deux secondes.

ED BRADLEY: Très bien.

Mark Geragos, avocat de Michael Jackson préfère répondre à cette question.

MARK GERAGOS: Rappelez-vous ce qui lui est arrivé il y a dix ans. On l'a humilié. Il a dû subir des examens de tout type, des photos. On l'a humilié en regardant ses organes intimes et en les prenant en photo. Et on l'a soumis à des choses tellement indiscrètes et dégradantes que vous n'imagineriez même pas. Je ne peux qu'essayer de me mettre à sa place et me dire, bon, si l'argent est le moyen de mettre un terme à cette situation cauchemardesque, alors payons...

Michael JACKSONED BRADLEY: Mais tout cela fait que le public croit que ceci n'est pas arrivé qu'une seule fois, mais deux fois. Que deux jeunes garçons sont venus l'accuser d'avoir abusé d'eux sexuellement ces dix dernières années. Et il a dit publiquement à quel point il aimait partager son lit avec des enfants. On peut comprendre que le public se dise qu'il y a peut-être un problème et qu'il n'y a pas de fumée sans feu.

MARK GERAGOS: Eh bien écoutez, il y a eu sans doute beaucoup de fumée. Mais un grand nombre de personnes qui entretiennent ce feu déforment ce qui s'est passé. Je comprends quand les gens se disent que quelqu'un d'autre est venu se plaindre de Michael. Mais je crois qu'en toute équité la plupart des gens ont compris. La plupart des gens comprennent que la cause est une histoire d'argent. Nous avons demandé à la mère de l'accusateur de nous donner sa version des faits, mais elle a refusé et a refusé de laisser quiconque parler en son nom.

ED BRADLEY: Puis il y a eu ce documentaire anglais en février que vous n'avez pas aimé...

MICHAEL JACKSON: Oui, c'est vrai je n'ai pas aimé ce tissu de mensonges et de calomnies.Neverland

ED BRADLEY:
Vous avez dit dans ce documentaire que beaucoup d'enfants avaient dormi dans votre chambre.

MICHAEL JACKSON: Oui mais eux ont donné à mes mots une connotation malsaine. Ils ont transformé ce qui était pur et sans arrière pensée en quelque chose de sale, d'abject.

ED BRADLEY: Vous avez dit, je cite : "Pourquoi ne pouvez-vous pas partager votre lit ? La chose la plus affectueuse que l'on puisse faire c'est de partager son lit avec quelqu'un."

MICHAEL JACKSON: Oui.

ED BRADLEY: Au jour d'aujourd'hui, pensez-vous toujours qu'il est correct de partager votre lit avec des enfants ?

MICHAEL JACKSON: Bien sûr. Pourquoi pas ? Si on se comporte comme un pédophile, comme Jack l'Eventreur, comme un meurtrier, évidemment je dirais : surtout pas ! Mais je ne suis rien de tout ça. Et puis, c'est comme ça que nous avons été élevés dans ma famille et ni mes parents ni mes frères ni mes soeurs ne sont des pervers. Pourquoi le serais-je ? De plus, je n'ai pas dormi dans le lit avec cet enfant. Et même si je l'avais fait, ce n'est pas grave puisque je ne suis pas celui que cette presse à scandales décrit. Je dormais par terre. J'ai donné mon lit à cet enfant.

ED BRADLEY: Oui mais quand on considère tout ce que vous avez traversé...

MICHAEL JACKSON: Oui.

Santa Barbara County Sheriff's DeptED BRADLEY: Quand on entend ces accusations, ces insinuations, pourquoi vous mettriez-vous dans une position qui pourrait vous apporter les mêmes problèmes ?

MICHAEL JACKSON: Eh bien je fais toujours plus attention. Mais je ne cesserai jamais d'aider et d'aimer les enfants comme Jésus l'a dit. Il a dit : "Continuez à les aimer. Aimez-les toujours. Amenez à moi les petits enfants. Soyez comme des enfants." Ce n'est pas puéril, c'est pur. Mais dans ce monde où le vice est partout, évidemment, cela paraît trop pur pour être honnête. Et pourtant, je le jure : mes pensées sont pures et dénuées d'arrière-pensées sexuelles. Et puis, je suis moi-même un père, l'avez-vous oublié ? Je tuerais quiconque ferait du mal à mes enfants ou à n'importe quel enfant. La presse a inventé un personnage, mais je l'affirme devant Dieu : je ne suis pas celui dont vous parle la presse.

MARK GERAGOS: Il y avait à chaque instant entre le 7 février et le 10 mars, quand Michael était là, il y avait toujours une tierce personne présente. Toujours.

ED BRADLEY: Et cette accusation sur l'alcool, du vin dit-on, qui aurait permis à l'enfant d'être plus docile ?

MARK GERAGOS: Ridicule ! Mensonge ! Calomnie ! Il y a à chaque instant 100 employés à Neverland. Il y a des agents de sécurité à plein temps. Il y a des gens présents toute la journée, 24h/24h, 7 jours sur 7, qui ont justement des consignes spécifiques d'empêcher des gens de faire ça. Les enfants sont complètement hors de portée de l'alcool.

ED BRADLEY: Vous êtes père, vous avez trois enfants.

MICHAEL JACKSON: Oui, je vous l'ai dit !

ED BRADLEY:
Vous laisseriez vos enfants dormir dans le même lit qu'un homme adulte qui n'est pas un parent, ou bien dormir dans sa chambre ?

MICHAEL JACKSON: Bien sûr ! Si je connais cette personne, si je lui fais confiance et que je l'aime. Ca m'est arrivé souvent quand j'étais petit.Michael JACKSON

ED BRADLEY:
En tant que parent, vous laisseriez vos enfants dormir dans la même chambre que quelqu'un sur qui on porte les mêmes accusations que sur vous ?

MICHAEL JACKSON:
Quelqu'un...

ED BRADLEY: Si vous connaissiez quelqu'un sur qui on portait le même genre d'accusation...

MICHAEL JACKSON: Ed, je vois parfaitement ce que vous voulez dire.

ED BRADLEY: Que celles portées contre vous, laisseriez-vous vos enfants dormir dans la chambre de cet homme ?

MICHAEL JACKSON: Mmm, si je le connaissais personnellement ? Parce que je sais comment est la presse, et comment les gens peuvent déformer la vérité, si je le connaissais personnellement, oui absolument. Absolument. Ca ne me poserait aucun problème.

ED BRADLEY: Vous savez ce dont ça a l'air pour beaucoup de gens ? Vous les comprenez ?

MICHAEL JACKSON: Qu'est-ce qui a l'air de quoi ?

ED BRADLEY: Le fait que...

MICHAEL JACKSON: Vous savez pourquoi ? Les gens pensent au sexe, ils ne pensent qu'au sexe. Mon esprit ne fonctionne pas de cette façon. Quand je vois des enfants, je vois le visage de Dieu. C'est pour ça que je les aime tant, c'est cela que je vois.

ED BRADLEY: Vous connaissez un homme de votre âge, de 45 ans, qui partage sa chambre avec des enfants ?

Michael JACKSONMICHAEL JACKSON: Bien sûr ! Mais pas pour le sexe ! Si c'était pour le sexe évidemment je dirais : Non, pas question !

ED BRADLEY:
Eh bien je dois dire que je ne connais aucun homme de 45 ans qui partage sa chambre avec des enfants dont il n'est pas un parent.

MICHAEL JACKSON: Eh bien, qu'y a-t-il de mal à partager son lit ? Je n'ai pas dit que j'avais dormi dans le même lit. Et même si j'avais dormi dans le même lit, ça ne fait rien. Je ne ferais rien de sexuel avec un enfant. Ce n'est pas ce que j'ai dans le coeur. Je ne ferais jamais une telle chose. Ca ce n'est pas et ce ne sera jamais Michael Jackson. Je suis désolé, c'est quelqu'un d'autre.

ED BRADLEY: Qu'est-ce que tout ça a fait à votre carrière ?

MICHAEL JACKSON: Ce que ça a fait à ma carrière ?

ED BRADLEY: Oui.

MICHAEL JACKSON: De quelle façon ?

ED BRADLEY: Quel impact tout ça a eu sur les ventes, les tournées...

MICHAEL JACKSON: Mon album est numéro un partout dans le monde. Dans le monde entier. Sauf les Etats-Unis, parce que... je ne veux pas en dire trop.

ED BRADLEY: Mais ça n'est pas numéro un aux Etats-Unis ? Pourquoi d'après vous ?Michael JACKSON

MICHAEL JACKSON:
C'est une conspiration, oui, absolument, une conspiration de haut niveau. Je ne veux pas et je ne peux pas en dire trop. Le pot de terre ne peut pas vaincre contre le pot de fer. Comprenne qui pourra...

ED BRADLEY: Michael, que diriez-vous à vos fans qui vous ont soutenu dans cette douloureuse épreuve ?

MICHAEL JACKSON: Eh bien je leur dirais que je les aime beaucoup. Ils ont appris des choses sur moi de loin. Mais si vous voulez vraiment me connaître, j'ai écrit une chanson, et c'est la plus honnête que j'ai jamais écrite. C'est la chanson la plus autobiographique que j'ai jamais écrite. Elle s'appelle "Childhood." Ils devraient l'écouter. C'est vraiment celle qu'ils devraient écouter. Et merci pour votre soutien, aux fans du monde entier. Je vous aime de tout mon coeur. Je n'estime pas que tout cela m'est dû. Rien ne m'est dû. Et je les aime infiniment, dans le monde entier.



L'équipe de rédaction.

S.M.N. 26 février 2008

et une autre vision du monde
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